Pour autant que la notion d’auteurisme ait pu se développer dans le milieu du jeu vidéo au cours de ces dernières années, elle reste moins prégnante que son équivalent cinématographique, et les « auteurs » (en l’occurence les games designers) continuent à être perçus comme faisant partie d’un tout, là où on aura plus facilement tendance à attribuer l’entière paternité d’un film à son réalisateur. C’est pourquoi on pourra être surpris de voir qu’un des rares exemples de jeu directement vendu sur le nom de son auteur, en l’occurence le bien nommé AMERICAN MCGEE’S ALICE, concerne un designer dont on n’ira pas prétendre qu’il est encore l’égal des Kojima, Blezinski, Miyamoto, Spector et consorts. Logique cependant, vu que le jeu avait pour principal argument l’originalité de son design et de la vision par McGee de l’univers de Lewis Carroll. Joli succès critique et public à sa sortie, ALICE se voit donc aujourd’hui doté d’une suite aussi tardive qu’attendue. … Lire la suite
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